Idées reçues sur les écovillages : des hippies, des sectes ?

Quelques idées reçues sur les écovillages créent le débat et mystifient la cause. Ici on tentera d’éclaircir ces interrogations.

Les écovillages sont-il des sectes ?

Les écovillages n’imposent aucune orientation religieuse, culturelle ou politique. Les décisions y sont prises de façon collégiale dans le respect et la solidarité de tous. Le mot « secte » ayant pris une connotation négative, désignant des comportements jugés obscurs ou malveillants par le reste de la société, la plupart des écovillages ne suivent aucune doctrine, chef ou gourou qui « brime des libertés individuelles au sein d’un groupe ou qui manipule mentalement ses disciples ».

Les écovillages sont-ils des lieux où les hippies se droguent ?

Les écovillages ont souvent une charte qui interdit l’utilisation de toutes les drogues confondues (tabac, alcool, parfois même le café !). Se tenir la main en cercle, pieds nus sur la pelouse, peut paraitre étrange pour certains. Pour d’autres, c’est une méthode pour maintenir un esprit d’équipe, non moins dangereuse que les opérations de « team building » développées en entreprise.

Il est bien sûr nécessaire de garder un esprit critique sur ces communautés expérimentales. Pour aller plus loin à ce sujet, retrouvez l’article Brisons les rêves de l’association Vers l’écolieu.

Si vous avez connu des expériences étranges dans les écovillages, n’hésitez pas à les partager dans les commentaires !

Ps : la photo de l’article vient d’Auroville, un écovillage en Inde qui existe depuis 40 ans. S’il fait encore débat aujourd’hui sur la réalisation de ses objectifs premiers, plus de 2 200 habitants originaires de 51 pays y vivent actuellement.